Un dossier papier qui gonfle finit souvent par ressembler à une valise trop pleine. Dans le médico-social, ce genre de pile ne fait rire personne, sauf peut-être l’agrafeuse. Airmes répond à ce besoin avec un logiciel en ligne pensé pour centraliser le suivi.
Les données disponibles montrent que Airmes équipe plus de 1 500 établissements. Le service couvre le dossier usager informatisé, l’évaluation, le partage entre équipes et la conformité réglementaire. Le tour d’horizon ci-dessous résume les fonctions, l’accès, la sécurité et les limites avant le détail.

| Volet | Contenu | Accès | Tarif |
|---|---|---|---|
| Dossier usager | Données administratives, médicales et éducatives réunies | Depuis le web, sur ordinateur ou tablette | Sur devis |
| Évaluation | Outils pour suivre la personne et les prestations | Saisie et partage entre équipes pluridisciplinaires | Sur devis |
| Conformité | Référentiels Serafin-PH et grille GEVA automatisés | Mises à jour en temps réel | Inclus selon offre |
| Sécurité | Hébergement cloud en Europe et conformité RGPD | Authentification sécurisée | Inclus |
| Support | Assistance, documentation, webinaires et formations | Airmes Academy et support direct | Selon contrat |
À retenir
À quoi sert vraiment Airmes
Airmes est un logiciel médico-social en mode SaaS (service accessible en ligne). Il sert à accompagner, suivre et évaluer des personnes en situation de handicap, mais aussi des enfants, des adultes et des personnes âgées. L’outil est porté par l’association AIR, créée en 1985.

Le service regroupe dans un même espace le dossier usager informatisé, souvent appelé DUI (dossier numérique de suivi), les observations et les évaluations. Il aide aussi les équipes pluridisciplinaires à partager les informations. Le carnet qui se perd au fond d’un tiroir perd ici une bonne partie de son pouvoir.
Les données fournies indiquent plus de 1 500 établissements utilisateurs. Airmes eu s’adresse à des structures variées, comme les MAS, IME, ESAT, FAM, SESSAD, SAMSAH, SAVS, écoles et maisons de retraite. Cette amplitude montre une adaptation large, mais pas une solution magique pour chaque organisation.
Le nom AIRMES peut aussi prêter à confusion avec AIRMES Technologies, une société industrielle sans lien avec ce logiciel. Ce point mérite attention. Une confusion de nom peut faire gagner du temps à personne, sauf au moteur de recherche qui, lui, ne se plaint jamais.
Une application web pratique, mais dépendante de la connexion
L’application Airmes fonctionne via un navigateur internet. Cette connexion Airmes évite un déploiement lourd sur les postes. L’outil reste compatible avec ordinateurs fixes, portables et tablettes. Pour les équipes mobiles, ce choix simplifie l’accès. Pour les zones mal couvertes, il rappelle qu’internet reste le patron.
Les mises à jour sont annoncées comme automatiques et en temps réel. Ce fonctionnement limite les opérations techniques locales. Il évite aussi les versions anciennes qui traînent comme un vieux yaourt au fond du frigo numérique. Le revers existe toutefois. Une dépendance au web peut gêner les structures avec un réseau instable.
La partie sécurité repose sur un hébergement des données dans le cloud européen et sur la conformité RGPD. L’authentification sécurisée passe notamment par Microsoft Entra ID ou Pro Santé Connect. Ce point compte beaucoup dans un secteur où les informations sont sensibles. Un mot de passe griffonné sur un post-it reste, lui, une mauvaise idée universelle.
Conformité, évaluation et suivi, le trio fort du logiciel
Airmes logiciel met en avant des outils d’évaluation reconnus pour la personne handicapée et les prestations de services. Il intègre aussi des méthodologies, des observations personnelles et des espaces de partage. Le résultat vise une lecture plus claire du suivi. Dit autrement, moins de puzzle, plus de dossier cohérent.

La conformité réglementaire constitue un autre point fort. Les informations disponibles signalent un alignement avec la CNSA et l’ANS (Agence du Numérique en Santé). Le logiciel automatise aussi des éléments liés à Serafin-PH et à la grille GEVA. Ces fonctions réduisent le travail répétitif, même si elles ne remplacent pas le jugement des professionnels.
Une évolution vers le Ségur du numérique est aussi mentionnée. Cette perspective peut rassurer des établissements qui anticipent les futures obligations. En parallèle, la présence d’une base documentaire spécialisée et de propositions d’activités ajoute une couche utile. Ce n’est pas du papier peint numérique. C’est un vrai support de travail, s’il est bien alimenté.
Des termes proches circulent parfois, comme airm, airmed ou même airmed 10. Il faut pourtant distinguer ces appellations. Elles ne renvoient pas forcément au même univers. Airmed AirSense 10, par exemple, relève d’un autre domaine. Le risque de confusion existe, surtout lors d’une première recherche d’information.
Tarifs, accompagnement et points à vérifier avant choix
Airmes application eu n’est pas un service gratuit. La tarification passe par devis, avec des forfaits comme Standard, Pro, Enterprise et Premium. Ce modèle permet une adaptation au besoin. Il complique aussi la comparaison directe. Sans prix public, le tableau Excel interne doit faire un peu plus de gymnastique.
Le support semble bien structuré. Les informations disponibles citent une assistance technique, de la documentation, des webinaires et des formations en ligne via Airmes Academy. Pour un outil métier, ce point pèse lourd. Une bonne formation évite les erreurs de saisie. Elle réduit aussi le fameux moment où tout le monde cherche le même bouton.
Le contact passe par contact@airmes.eu, le 03 81 50 06 20 et une adresse à Besançon. Cette transparence rassure. Elle ne suffit pas à juger seule l’adéquation d’un logiciel. Il faut aussi regarder les habitudes d’équipe, le niveau d’équipement et les besoins réels de chaque structure avant toute adoption.
Airmes se distingue surtout par trois points concrets, le DUI partagé, la conformité métier et l’accès web sécurisé. Les limites tiennent surtout au prix sur devis et à la dépendance à la connexion. Pour évaluer l’intérêt réel, il faut croiser les usages internes, la maturité numérique de l’établissement et le besoin de suivi réglementaire sans confondre le logiciel avec d’autres noms proches.
Hello, moi c’est Morgane. Je suis spécialisé dans la cuisine & surtout dans tout ce qui touche aux fours à pizza. Je suis issu d’un DUT TC, et j’ai enchainé avec une écolé de journalisme à Lille. J’ai fondé Fraimenbon en 2020 avec l’objectif de faire découvrir les secrets de la cuisine et l’alimentation.
Vous pouvez me contacter à l’adresse suivante : contact@fraimenbon.fr




